vendredi 24 juin 2011

TRINITAIRES, APRES AVOIR "VENDU POLITIQUEMENT" LA COMMUNE,

Les ventes des terrains et biens communaux continuent.
« Le  hasard fait bien les choses », ainsi la note concernant la vente de l’immeuble communal « la Satem », nous enseigne : passant par hasard devant  ce bâtiment, l’acheteur potentiel décide de créer :
  « une carrosserie automobile avec la mise en place d’un concept de service à domicile, et l’engagement d’assurer l’emploi de 23 employés »  propose à la municipalité d’acheter ce bâtiment de 2100 m2 pour 882 000 € !?
Tout le monde peut supposer qu’un appel d’offre de vente publique aurait permis de réaliser  à un meilleur prix ce bâtiment, à l’exception de nos responsables. Ils refusent d’appliquer la transparence et la mise en concurrence que nous demandons, préférant la négociation privée..

Cette réserve foncière, à proximité de la gare et du terrain Récup’Métaux,  présente un ensemble foncier intéressant pour la commune, à condition d’y  réaliser un nouveau quartier  avec des services et non que cette assiette foncière se retrouve impliquée pour la construction de la prison de Nice. Aujourd’hui les réserves foncières communales,  sont réduites à « peau de chagrin ». L’estimation du  bien par les domaines à 950 000 €  est négociée sous valeur précipitamment par nos élus à  882 000 €.  A 351 € HT le m2, c’est très mal vendu,  en dessous des constatations du prix marché.  A titre indicatif de comparaison, actuellement, le seul local industriel libre sur la commune est proposé à 75€ HT / M2/an.
Entrée sud du bâtiment SATEM
Conclusions, les élus majoritaires n’acceptent pas la transparence dans cette négociation, ils vendent de 10 % en dessous du prix estimé par les domaines, alors qu’ils n’ont pas d’obligation à vendre, c'est très étrange. Ce qui est certainement une bonne affaire pour l’acheteur "privé" ne l'est pas pour notre commune. Nous pensons que ce n’est pas ainsi que l’on travaille  dans l’intérêt des trinitaires. Mauvais augures pour les réalisations patrimoniales  de la commune des prochaines décennies. 


 Je rajoute, que les questions que nous posons au conseil municipal concernant les délibérations sont systhèmatiquements considérées comme des"âneries"  suivent des railleries de toutes sortes pour éviter de répondre sur le fond, ainsi que des menaces régulières de comparution devant les tribunaux sont monnaies courantes. Tristes sires et triste démocratie.

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Annonce : Location locaux d'activité - bâtiment industriel La Trinité - 06



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Annonce : Location locaux d'activité - bâtiment industriel La Trinité  - 06 Alpes-Maritimes 

Bâtiment indépendant avec cour (793 m2)

 Locaux d'activité 

 A louer 


 Accès - Situation 

La Trinité - (06) Alpes-Maritimes
Région : PACA


 Descriptif - Surfaces 

800 m2 dont local principal de 600 m2 de plain-pied et 200 m2 de stockage ou garage


 Prestations - Caractéristiques 

A 15 mn de Nice, un bâtiment indépendant situé dans une zone artisanale, propose un local à usage d'activités avec un niveau semi enterré à usage de garage ou de stockage.

Prestations :
- Bonne visibilité, enseigne
- Accès semi-remorque
- Portail et cour privative
- Bâtiment structure et façade en béton
- Local principal de plain-pied
- Hauteur sous plafond : 3,00 m
- 1 porte à quai
- 1 porte de plain-pied
- Local stockage-garage semi-enterré HSP : 2,00 m
- 12 à 15 places de parking extérieures


 Conditions financières 

Loyer : 75 € HT HC /m2/an


 Contact 

Frédéric Endico

Bureau de Nice

Tél. 04 93 73 58 51
Fax 04 26 00 72 16
Email 


Référence annonce : U563
Mise à jour annonce : 04/06/2011
Location Locaux d'activité La Trinité A louer 06 Alpes-Maritimes PACA Location Locaux d'activité

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lundi 20 juin 2011

François Bayrou, le leader légitime du Centre

François Bayrou, une fois encore désigné
comme le leader légitime du Centre

Chers amis,
François Bayrou vient à nouveau d'arriver en tête du baromètre du Centre, réalisé par l'Institut IFOP : près de 42 % des Français le considèrent comme la personnalité qui incarne le mieux cette famille politique, loin devant les autres éventuels prétendants.
Nous vous invitons à retrouver l'article du journal France Soir, consacré à ce sujet, en cliquant ici. Vous pouvez également consulter les résultats détaillés de cette étude, en cliquant ici.
N'hésitez pas à faire circuler cette information sur les réseaux sociaux et sur vos blogs, ainsi qu'à la communiquer à votre entourage.
Merci de votre contribution,
Bien amicalement

mercredi 15 juin 2011

TRINITAIRES, APPRENEZ aussi A VOUS PASSER DE VOTRE VOITURE après vous passer du tram

Réunion publique,
Hier Mardi 14 Juin,salle du conseil municipal, sur le "projet de requalification du boulevard général de Gaulle.
la solution?  
Malgré les efforts louables des techniciens détachés de Nice pour commenter des images numérisées pédagogiques,  nous sommes nombreux a rester sur notre faim. Il ressort de cette caricature de concertation,  que les commerçants devront s'adapter, les clients aller à pieds ou ressortir les trottinettes après avoir remiser leur voiture.
Cette réunion  présentée comme "le projet du mandat", mais aussi le récent transfert de compétence voierie à la METROPOLE, annoncé comme "une chance pour la commune",  pouvaient nous laisser espérer la prise en compte  des besoins des déplacements des trinitaires et des transports dans toute notre commune, ainsi que des réponses au stationnement, que né-ni.
 C'était sans tenir compte du fait que notre commune est désormais gérée par ceux qui ont réussi les exploits de : "casser" le marché St Roch, la rue de la République, le bd Bourriglione et paupériser une partie du centre de Nice, les mêmes qui voulaient faire passer le tram sur la prom et qui fort heureusement ont revu leur copie, feraient bien de remettre leur étude sur le plan de circulation de La Trinité sur leur planche, tenir compte des avis des "simples gens" , éventuellement aussi des avis des élus de l'opposition,  car le projet proposé aujourd'hui n'est ni fait ni a faire.
 Et surtout, il ne répond pas aux questions essentielles posées par la densification du bâti, l’absence de tram, de liaisons transversales en cohésion avec le futur quartier de 800 logements, souhaité par l'équipe Scoffié sur Anatole France..
En l'état, ce qui nous a été présenté, c'est un projet pré-électoral de plus, rien de mieux

CLIQUER SUR L'IMAGE POUR L'AGRANDIR

vendredi 10 juin 2011

TRINITAIRES, ENCORE POUR QUELQUES SEMAINES. (Suite)

 le texte ci-dessous,  est la suite de celui parut hier. Notre collègue militant Modem 06, Jean . H,   résume les remarques et réflexions  échangées lors de nos rencontres.

"Quelle Métropole
Le concept de métropoles, comme celui de communautés de communes ou de communautés urbaines est copié, comme beaucoup de choses sur l’exemple allemand. L’Allemagne compte 11 ou 12000 « communes » contre 36000 en France. La rationalisation des budgets y semblerait plus effective.
Sauf que c’est une erreur.
Bien que plus peuplée, l’Allemagne est un quart moins étendue que la France et beaucoup moins accidentée.
 Comparée à la France, l’Allemagne est une plaine. D’autre part, la distance moyenne entre agglomérations y est de 3000 mètres. Simple : c’est la « distance d’optimisation » des chers de l’OTAN, où l’on sait de quoi il retourne.
Ces faibles distances, l’absence ou presque de reliefs accidentés comme les Alpes ou les Pyrénées, jointes à la multiplicité des villages, facilite énormément les actions intercommunales.
En matière d’organisation de l’espace, la France et l’Allemagne ne sont pas comparables.
Mais, soit, admettons l’idée de métropole. Mais dites-moi, une Métropole pour quoi faire ?
Bonne question.
Si c’est pour « améliorer les finances publiques », laissez-moi rigoler.
Les petits jeux de passe-passe entre un Etat surendetté et dispendieux à l’excès et les communes, depuis la Loi de Décentralisation un coup je te transfère des compétences, un coup je « retiens » les crédits y alloués, font que les communes sont pour la plupart endettées jusqu’au cou. Rassembler des débiteurs n’en fait pas des créditeurs. Ou, si vous préférez, unir les dettes ne procure pas des gains.
Quant aux mirifiques subventions miroitant à l’horizon…. L’illustrissime Jacques Peyrat avançait du temps de son règne des dotations de 140 Euros par habitant pour la CUNCA, qui se matérialisèrent en… 80 Euros. Il avait vu large, le sous-lieut’.
Exit la manne, en tout cas pas celle espérée. Alors ?
« Rationaliser la gestion » ? C’est-à-dire réunir les divers services municipaux ? Vous rêvez ou quoi ? Déjà la « fusion » ANPE-ASSEDIC a flanqué un foutoir noir. Alors réunir des services municipaux qui, pour beaucoup, ont développé des systèmes propres, adaptés aux problèmes locaux…. Réduire le nombre de fonctionnaires territoriaux ? La loi ne le permet pas, sauf en cas de non-remplacement des départs en retraite. Allez dans les Mairies, et comptez les cacochymes…. Vue de l’esprit.
D’autant que les problèmes sont locaux, donc spécifiques, et ne peuvent être traités à distance. Rien ne remplace les gens sur le terrain ; et même dans ce cas, une administration centralisée sera-t-elle à même de traiter ces problèmes en temps ? Rien n’est moins sûr.
Enfin, la manie jacobine centralisatrice des Français (le modèle Républicain si fort prisé) crée inévitablement un mouvement centripète : tout vers le centre de décision. Pas LES centres, LE centre. D’où oukazes et diktats. Je nous souhaite bien du plaisir.
Critiquer n’est pas construire. Et la politique, c’est la passion de construire.
 De construire une SOCIETE, et donc les infrastructures qui la sous-tendent. Quel est le problème N°1 de ce département ? Oui, tant qu’à parler de Métropole, autant envisager son environnement immédiat ; Nice n’est pas une île au large de la Côte d’Azur n’est-ce pas ? Car ne nous y trompons pas, cette Métropole sera le Grand Nice dont rêvait Jacques Médecin.
Donc le problème N°1, celui qui entrave un développement tolérable, c’est celui du déplacement.
Attention ! Je n’ai pas dit « transport ». On « transporte » des marchandises ou du bétail. Jusqu’à plus ample informé, les citoyens ne sont ni des marchandises ni du bétail.
Se déplacer, c’est essentiellement aller à son travail et en revenir. Le déplacement des personnes vers le lieu de travail et le retour vers leur domicile handicape gravement le transport (des marchandises, eh ! patate !). Le transport est économique, le déplacement est sociétal. Or la mission d’une commune est avant tout sociétale : faciliter la vie des gens.
Les azuréens dépensent chaque année des millions d’Euros en déplacement automobile maison-travail, s’usent les nerfs (et usent leurs véhicules) en embouteillages et en recherche d’emplacements pour se garer. Essence+entretien+péages+P.V. de toutes natures (vitesse, feuX rouges, parcmètres, etc…) : QUI a calculé les économies privées que cela représente ?
Sans compter le frein au Tourisme, grand atout économique : les embouteillages n’encouragent pas un retour. Quant aux « transports en commun »…. Ils ne transportent pas de joie, c’est le moins qu’on puisse dire. Retards ou annulations de trains, trajets interminables en bus… un aéroport international TRES MAL relié. Bref, copie à revoir.
Bref, l’objectif est : l’AISANCE D’USAGE, barbarisme, mais je n’ai pas trouvé mieux. Le fait, simple, d’aller au travail, et d’en revenir sans trop se casser la tête. Le fait, simple, d’aller prendre le bateau ou l’avion, sans prévoir des marges se comptant en heures. Le fait, simple, pour un touriste de se balader sur la Côte d’Azur sans se croire à Harlem.
Depuis un siècle et plus, les grandes Métropoles : Paris, Londres, New York, Moscou, etc… se sont dotées d’un moyen de déplacement simple et fiable : le Métro. Avec le métro, peu de soucis : les rames se succèdent régulièrement à cadence rapide ; seuls les excités s’énervent ; les autres peuvent penser à autre chose. C’est important, le calme intérieur.
Bon, Paris, Londres, Moscou, et même New York sont des sites à peu près plats, avec des sous-sols éprouvés ; le métro y est facile à réaliser. Nice et la Côte d’Azur, c’est le tram.
Le tram est à l’heure actuelle le seul moyen technique permettant des déplacements aisés : régularité et fréquence.
Quelles que soient les objections (fondées) c’est la seule solution rationnelle aux problèmes de déplacement des citoyens de ce département.
Pour cela, il faut un « maillage » étudié en concertation qui permette de desservir un maximum de surfaces avec un minimum de moyens. Pas simple ? Mais dites-moi POUR QUOI ON VOUS PAIE ? Coupler tram et bus, tram et SNCF, tram et Train des Pignes, tram et Train des Merveilles, voilà l’objectif.
Le tram permet de « libérer » les voies de chemin de fer des trafics locaux, de désengorger les lignes de bus, de réduire dans des proportions considérables la circulation automobile des azuréens. Et donc d’accentuer les « transports » de marchandises et même de promouvoir le ferroutage.
 Gains sur toute la ligne, y compris dans les portefeuilles des citoyens : les « impôts augmentés » seront largement compensés par la réduction des frais liés à l’automobile.
Et, en parlant de « ligne », la second principale entrave au développement économique des A.M. est son « enclavement », sa sujétion aux réseaux ferroviaire et autoroutier Est-Ouest : Nice est en définitive « vassale » de Marseille et de Gênes. Une stratégie pensée serait de relier directement Nice à sa « grande sœur » historique : Turin, qui est NOTRE porte vers l’Europe Centrale et au-delà du Nord et de l’Est.
  Pourquoi ne pas envisager une ligne de chemin de fer partant de l’aéroport, empruntant le lit du Var, passant SOUS le Mercantour et aboutissant à Turin ?
Le « poumon économique » de la Côte d’Azur  n’est pas la Vallée du Rhône, mais bien la Vallée du Pô."

jeudi 9 juin 2011

TRINITAIRES ? ENCORE POUR QUELQUES SEMAINES..

    Je vous invite à lire le texte ci-dessous, qui est une contribution de notre collègue militant Modem 06, Jean . H, qui résume les remarques et réflexions  échangées lors de nos rencontres.

« Metropolitique »
"La collaboration entre communes en vue d’atteindre des objectifs communs remonte à la plus haute antiquité.
La plus connue, qui fut en son temps un succès, est la Ligue Hanséatique.
Mais dès le Moyen Age, de petites communes mirent des moyens en commun, notamment dans les programmes banaux : moulins, essentiellement.
L’intercommunalité n’est donc nullement un concept nouveau.
La notion de fusion de communes pour créer une unité administrative plus grande et en principe plus efficace, n’est pas nouvelle non plus : entre autres l’antique Lutèce devint Paris en absorbant diverses communautés autour de ce qui est maintenant l’île Saint Louis.
Outre la mutualisation des moyens, l’accent a de tous temps été mis sur l’aisance de l’usage des équipements collectifs. A cet effet, l’importance de la mise en commun des moyens économiques s’est de même imposée tout naturellement.
Cette notion d’usage aisé a tout aussi naturellement imposé des limites à la taille de ces agglomérations, généralement des limites naturelles : distances, voies de communication, topographie.
Le Projet Balladur insistait quelque peu sur cet aspect de « facilitation de la vie » des citoyens de ces futures métropoles, avec pour objectifs la réalisation coordonnée des grands travaux d’équipement nécessaires pour l’allègement des contraintes physiques imposées aux habitants, notamment dans le domaine des transports de personnes.
Cette « sérénité » nécessaire au fonctionnement harmonieux (et efficace) tant des services publics que des activités privées manque cruellement, à l’évidence, dans les A.M.
Ce Département est en effet « plombé » par sa géographie. Rappelons pour mémoire que seulement 10% de sa superficie sont constitués de terrain acceptablement « plat ». ce qui multiplie dans des proportions considérables le prix de tous « grands travaux » que quelque communauté que ce soit serait amenée à envisager.
Nice est enclavée : montagnes au Nord et à l’Est, le Var à l’Ouest et aussi le nombre de gorges et autres « clues » qui sont autant de goulots d’étranglement.
Cette ville a été reliée au prix de grandes difficultés – et des coûts considérables – sur un axe Est-Ouest :
- Vers l’Est et l’Italie d’abord par chemin de fer (et un nombre record de tunnels) puis par route (qui ne se souvient des files interminables au Pont Louis ?) enfin par autoroute-toboggan (descente de La Turbie, puis descente de Canta Gallet) lui aussi recordman d’ouvrages d’art sur courte distance.
- Vers l’Ouest et la Vallée du Rhône  toujours par chemin de fer en premier, puis par la célèbre Route de l’Estérel (ah ! les embouteillages Rue d’Antibes à Cannes ! avant d’attaquer l’Estérel !) et enfin par l’autoroute pour accéder à la plaine du Var (le Département) pour aller rejoindre Aix en Provence. Expérience personnelle : il fallait presque la journée pour aller de Monaco en Avignon en voiture.
Le fleuve Var se termine en cul de sac et donne même sur le plus haut col routier d’Europe (la Bonnette).
La sagesse commandait donc de commencer par une Métropole autour du seul axe de communications utilisable : Est-Ouest. Ce que venait renforcer la "géographie économique" du Département : IBM (La Gaude) festival et congrès, aéronautique ( Cannes, Mandelieu),industrie des parfums (Grasse), technopole (Valbonne-Sophia-Antipolis) Aéroport Nice Côte d’Azur, sans oublier les « retombées » à la fois de Villefranche sur Mer (paquebots de croisière) et de Monaco (Grand Prix, manifestations diverses), ouverture vers l'Italie (Menton Roya Vintimille) vers Gènes et Turin. C’était mutualiser et mettre en synergie les atouts économiques « sur site », moins aléatoires en définitive que les aides diverses et variées reçues soit de Paris soit de Strasbourg. Lesquelles aides s’avèrent régulièrement bien inférieures aux sommes mirobolantes  avancées régulièrement avant.
Comme de bien entendu, il y a toujours deux solutions : la bonne et celle des caciques. A été choisie une « verticale » coupant le Département en trois, une énorme « barre » territoriale Nord-Sud avec le Var comme colonne vertébrale, une petite parie Est centrée autour de Menton, et une grosse partie Ouest autour du triangle Cannes-Antibes-Grasse. Les Anglais appellent ça : « courting disaster », inviter au désastre.
Et, pour faire bonne mesure, la seule surface un peu plane et aménageable, le lit du Var, échappe au contrôle de la Métropole, puisque l’O.I.N. sera pilotée par l’Etat.
         La Métropole ainsi pensée n’est ni faite, ni à faire. 
On entrevoit bien les « objectifs » si on peut appeler ces misérables grenouillages :
 a) créer une « baronnie » pour le Maire de Nice
 b) par le biais de l’annexion des P.L.U. locaux et leur dévolution aux instances métropolitaines, « gérer » le côté immobilier des choses.
Cela ne relève pas de l’intérêt général, mais de l’intérêt particulier, "très particulier."
       Dernier point : la « ratification » laissée aux bons soins des Conseils Municipaux.
Bon, d’accord, la « démocratie représentative » (fortement teintée quand même par le scrutin majoritaire) est sensée refléter les désiderata des citoyens. Chose curieuse, ayant assisté à un Conseil Municipal, j’ai pu constater que les élus apprenaient quasi en même temps que le débat les tenants et aboutissants : ils semblaient ne pas savoir grand’chose.
         Et bon, les populations ? Ce « changement substantiel » de régime municipal ne méritait-il pas une consultation ? Halte là, vu ce que les Français ont fait de fameux « traité portant Constitution d’une Union européenne », on n’allait pas se risquer dans cette direction.
La noble incertitude du sport, c’est pour les autres…..