lundi 12 octobre 2009

Le tramway ne passera pas sur la promenade des Anglais !!

Retrouvons-nous, le mercredi 14 octobre à 17 h 30 sur la place Masséna à l’initiative d’associations et de membres de formations politiques : Cap 21, Collectif des Comités de quartiers de Nice Côte d’Azur, Entente Républicaine, Les Verts, PS, MoDem

Un moment festif et convivial qui permettra également de lancer la suite de notre réflexion sur le nouveau projet, son calendrier, son coût …


Une victoire pour les opposants au projet du maire de Nice, qui laisse un arrière gout d'inachevé.

Nous aimons la promenade, elle est une voie emblématique et symbolique de notre département ;

à ce titre nous souhaitons tous sa requalification.

Cependant nous nous sommes opposés au projet proposé par le maire de Nice et son équipe, pour de nombreuses raisons techniques, mais également un raison morale.

Le respect des engagements.

Une notion oubliée par nos édiles, qui est essentielle en république : le respect des engagements de l’Etat et des élus.

Car des promesses en direction des quartiers populaires de l’Est de Nice ont bien eu lieu avant les élections.

Nous avons attendu en vain un arbitrage en faveur du tram dans la vallée des Paillons vers La Trinité, dés 2012, et c'est Nice qui dévore les budgets.

Oui nous sommes déçus, nos représentant n'ont rien obtenu, cette victoire laisse un gout d’inachevé. Nous avons encore à faire aboutir nos justes revendications. Nous ne serons pas assez du Modem et de ses alliés pour parvenir à changer les choix pris par le président de la C-U.


Nous constatons qu'il ne faut pas compter sur le soutien du Député de notre circonscription;

il ne semble pas gêné du choix en défaveur de l'Est, tout comme notre maire de La Trinité. Il est illusoire de compter sur le courage politique et la volonté politique de l'un comme de l'autre, pour faire avancer le dossier en faveur du tram à La Trinité.

Ils ont refusé la main tendue que nous leur avons offert, par crainte de rentrer en disgrâce, peut être ?

Rassemblons-nous à La Trinité, en dehors des partis majoritaires, puisqu'ils ne veulent pas de notre soutien, pour exiger nos droits et terminer en priorité le projet de la ligne 1


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Extrait de l'intervention de Jacques PEYRAT ancien maire de Nice et Président de La CANCA.
"C'est encore une bêtise énorme que fait le Président de la CU , de laisser tomber St André, Tourrettes, Levens, La Trinité. Je m'étais engagé au nom de la CANCA avec le gouvernement de l'époque qui à participer au financement , en accord avec un ministre de gauche, à désenclaver l'Est et tout particulièrement l'Ariane...... Il faut du courage politique, pas des effets d'annonce"

Sur le blog de Patrick Allemand :

Le tram sur la prom s’est définitivement échoué ce soir au forum Jacques Médecin

oct.15, 2009

Hier soir au forum Jacques Médecin s’est tenu un rassemblement certes hétéroclite mais qui, sous la coordination d’André Dettori, responsable du collectif des comités des quartiers, rassemblaient tous ceux qui depuis 19 mois, avec opiniâtreté, se sont battus contre l’idée d’un passage du tram sur la Promenade des Anglais, malgré le déluge de propagande déversé par le maire, président de la Communauté Urbaine, Christian Estrosi.

On trouvait là de nombreux comités de quartier, le Parti Socialiste, Les Verts, le Modem, CAP21, l’alliance centriste, l’Entente Républicaine, l’association Quartiers de Nice, Région Verte, etc

L’évènement de cette affaire n’est certainement pas le fait qu’Allemand et Peyrat se soient retrouvés avec d’autres, comme le martèle le soir même le président du Conseil Général, Eric Ciotti, dans un communiqué d’une violence inouïe, plein de cette arrogance qui masque la déconvenue d’un recul sur le dossier de la ligne 2 ,dont le maire avait fait son dossier emblématique.

Peyrat est d’extrême droite ce n’est pas nouveau. Mais je n’ai certainement pas de leçon à recevoir de monsieur Ciotti à ce sujet, moi qui ai combattu Peyrat depuis 1986, date où il fut élu député à la proportionnelle sous l’étiquette FN, et qui ai continué à le combattre depuis 1995, lorsqu’il a accédé à la mairie de Nice, alors que messieurs Ciotti et Estrosi s’empressaient de le recycler au sein de RPR, en en disant le plus grand bien pendant 11ans avant de se rappeler subitement fin 2006, pour les raisons que l’on sait, qu’il était d’extrême droite.

Moi je dois rassembler les niçoisqui ne supportent pas la manière dont la ville est gérée, et si Peyrat, de façon anecdotique, parfois sur certains dossiers, a une vision commune avec la notre, je n’y peux rien. N’est ce pas Christian Estrosi qui, précisément, clamait que le tram n’etait ni de droite, ni de gauche. Monsieur Ciotti devrait au contraire se réjouir de me voir appliquer à la lettre cette formule.

Au lieu de s’en prendre à moi, il aurait mieux fait de s’excuser d’avoir, puisqu’il était à ce moment là encore à la mairie de Nice, pendant des mois jetés l’argent des contribuables niçois par les fenêtres avec cette propagande outrancière qui envahissait les pages du quotidien local pour convaincre les niçois d’accepter l’idée du tram par la prom, avec l’occupation de tous les panneaux Decaux de la ville, et jusqu’à jeter 300 000 euros supplémentaires en faisant venir sur la Prom un tram factice qui n’aura eu qu’un seul effet, pourrir pendant presque tout l’été la vie des niçois et des touristes pris dans cet entonnoir supplémentaire. Voilà ce qu’il aurait du faire, S’excuser, plutôt que de venir donner des leçons de morale.

La verité c’est qu’il voit se constituer dans la ville un front qui va très au delà des parti de gauche, de gens qui sont tellement excédés par le comportement de cette équipe qu’ils n’hésitent plus à franchir le rubicond et à venir à nos côtés pour travailler ponctuellement lorsqu’ils estiment que l’avenir de leur ville est en jeu. C’est l’ouverture que voulez vous? Mais non pas l’ouverture à la Sarkozy, par débauchage, mais l’ouverture à tous les citoyens, sans exclusive, sur des idées, des projets, des contre-projets susceptibles de rassembler, rassembler toujours plus.

Pourquoi devrait-on laisser le monopole de l’ouverture à monsieur Estrosi?

La verité c’est que ni lui, ni Estrosi n’imaginaient que cela pourrait se produire, qu’ils auraient cette capacité à fédérer contre eux aussi vite.

Qui aurait pu penser lorsque j’ai pris la parole, seul, entourés juste de Paul Cuturello, de Remy Gaechter et de quelques autres « copains », au parc Phoenix, à la réunion de présentation du projet, dans une salle hostile et chauffée à blanc par les supporters du maire, pour dire toute mon hostilité à ce projet, que quelques mois plus tard le tram sur la prom aurait fait long feu. Comme je le disais tout à l’heure aux 200 personnes (et non 50) présentes, cette bataille est venue rappeler qu’en politique, les seuls combats qui sont perdus d’avance, sont ceux que l’on ne mène pas.

Alors quand on lit un communiqué de cette nature, tellement éloigné de ce que pensent les niçois, tellement éloigné de l’ambiance sereine qui se dégageait ce soir dans les interventions des uns et des autres, soyons magnanimes, prenons de la hauteur et mettons cela sur le compte de la déception.

André Dettori qui n’est pas un responsable politique a du certainement apprécier ce communiqué à sa juste valeur, tellement insultant pour le travail accompli par tous les comités de quartiers, tellement insultant pour les milliers de citoyens niçois qui n’ont pas vu ni Allemand, ni Peyrat, ni le modem, ni les verts ni je ne sais quoi, mais qui ont simplement vu des niçois soucieux d’éviter au maire de faire une lourde erreur.


jeudi 8 octobre 2009

L’UMP, plus verte que Verts ?

L’UMP, plus verte que Verts ?

Crédit photo : © Xavier Cantat & Yann Cohignac

La déferlante verte occasionne quelques sueurs froides dans les rangs de la majorité. Pour tenter de conserver l’avantage lors des élections de mars prochain, l’UMP sort l’artillerie lourde et défend sa propre vision de l’écologie…


Sur l'autel de l'écologie politique, deux visions s'affrontent : celle de Nicolas Sarkozy (UMP) et celle de Daniel Cohn-Bendit (Verts)


L’écologie et la droite font-elles bon ménage ? A en croire le parti majoritaire, c’est un OUI franc et massif. Les militants, eux, semblent beaucoup plus réticents à l’idée de cet improbable mariage. Pourtant, comme se plait à le répéter le président Sarkozy depuis quelques mois, il existe bel et bien une écologie de droite. A ceux qui croiraient que la sauvegarde de l’environnement transcende tous les clivages, l’UMP déploie l’offensive de « l’écologie positive » !


Certes, le parti du président de la République a su tirer les conclusions du raz-de-marée écologiste des dernières européennes. Les thèmes de la taxe carbone, du réchauffement climatique, des gaz à effet de serre, autrefois l’apanage des seuls écologistes, sont désormais entre les mains de tout homme politique qui se respecte, à défaut de respecter son électorat ! Il faut dire que les Verts n’avaient pas habitué leurs adversaires à de tels scores. Dominique Voynet n’avait-elle pas recueilli le mémorable score de 1,5 % des voix au premier tour de la présidentielle de 2007 ?

L’écologie de droite : liberté et plaisir

Les temps ont changé, l’urgence écologique et ses nouveaux maîtres à penser (Yann Arthus-Bertrand et Nicolas Hulot, en chefs de file) ayant motivé et rassemblé une frange importante de la population, il est temps maintenant de les attirer dans les filets électoraux. A ce petit jeu, l’UMP compte bien l’emporter. Nicolas Sarkozy a ainsi chargé la secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Chantal Jouanno, de rédiger un argumentaire prônant la nécessité d’une « écologie de droite ». Cinq pages d’éco-argumentation plus tard, l’UMP est aussi verte qu’un épi de blé transgénique !

On y apprend notamment que l’UMP et les Verts ont certes les mêmes objectifs, mais pas les mêmes fondamentaux.

Chantal Jouanno, ancienne présidente de l’Ademe, emploie le « gros mot » de décroissance pour qualifier le cheval de bataille des Verts et fait l’éloge de la liberté, caractéristique qui sied à merveille à cette « écologie de droite », « positive » et « plaisir ».

Mais toute cette opération de reconquête de la thématique écologique, à quoi sert-elle ? A bien évidemment rester sur le haut de la vague des sondages. .

Une alliance avec les Verts hors de propos

Pour rester en tête, il faut donc affûter ses notions écologiques. Mais sans pour autant faire alliance. Les Verts font déjà plus que ne l’espérait l’UMP : ils grignotent des voix aux socialistes et au Modem. Suffisant pour que l’UMP se maintienne en position forte et assoit sa place de leader. Or, si Nicolas Sarkozy semble comblé à l’idée de jouer cavalier seul contre les Verts, ce n’est pas le cas de tout le monde au sein de sa majorité.

D’autres y voient un danger potentiel. Ne vaut-il mieux pas se retrouver au second tour contre un candidat PS, dont l’électorat se lasse, ou contre un candidat écolo, qui rassemble à mesure que le temps passe ? A cette question, la majorité a-t-elle vraiment fait le bon choix ?

Albane Wurtz

vendredi 2 octobre 2009

Corinne Lepage, Présidente de CAP21, vice-présidente du MoDem, et eurodéputée

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Fondatrice et présidente du parti écologiste CAP21, co-fondatrice et vice-présidente du MoDem (Mouvement démocrate), député européenne, première vice-présidente de la Commission environnement, santé publique et sécurité alimentaire, membre-fondatrice du Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique (CRIGEN) : Corinne Lepage est une femme politique active et une écologiste incontournable. Partisane d’un rapprochement vert-orange, elle nous livre sa vision de l’écologie politique.

developpementdurable.com : Quels ont été les grands sujets de discussion avec les Amis d’Europe Ecologie (*) ?

Corinne Lepage : J’ai participé à une table-ronde avec Daniel Cohn-Bendit, Martin Hirsch et Philippe Meirieu, entre autres, sur l’aspect social du développement durable. Puis je me suis greffée sur le débat du changement climatique. J’ai enfin eu l’occasion de m’entretenir en aparté avec Noël Mamère, avec Dany,… Mais j’y étais surtout parce que c’était une rencontre ouverte : je plaide en effet depuis longtemps pour un rapprochement entre les personnes du mouvement démocrate et celles d’Europe-Ecologie. Pour moi, cela fait sens. Ce n’est pas une histoire d’alliance politicienne. Je pense que le centrisme sous sa forme traditionnelle, ni droite, ni gauche, a été explosé par la politique de Nicolas Sarkozy et on aura beaucoup de mal à le reconstituer. Les raisons : il y a le Nouveau Centre, et l’on oblige les électeurs à choisir entre la droite ou la gauche. La seule alternative : l’écologie politique ouverte à la démocratie sociale et au radicalisme.

dd.com : Justement, où en êtes-vous de votre rapprochement avec les Verts ?

C. L. : Personnellement, je suis vice-présidente du MoDem. Donc pour le moment, je suis au MoDem et j’y reste. Il n’empêche que j’encourage par exemple Eric Delhaye, qui est membre du bureau national du MoDem et président délégué de CAP21, à trouver une alliance avec Europe Ecologie en Picardie. Et je pense que c’est assez bien parti. En Haute-Normandie, le parti est sur la même lignée. J’ai par ailleurs soutenu Anny Poursinoff dans les Yvelines (législatives partielles, ndlr) parce que je la connais bien et que je l’estime. On a mené beaucoup de combats communs. François Bayrou a ensuite suivi.
Y aura-t-il beaucoup d’autres alliances vertes-oranges ? Pour le moment, je ne sais pas, mais je le souhaite parce qu’il y a une vraie logique à cela. Je suis absolument opposée à un système qui, selon les régions, choisira l’alliance tantôt à droite, tantôt à gauche. On l’a fait pour les élections municipales, et les gens n’ont rien compris. Cette stratégie du papillon ne me parait donc pas être la bonne. Il faut de la cohérence en politique. Parier sur le fait que chaque électeur s’y retrouvera n’est pas viable.
Il y a cependant une grande réticence des Verts à l’égard du MoDem, que je peux comprendre. Certains démocrates ont en effet des comportements qui n’ont rien à voir avec l’écologie. Le vote de certains de nos sénateurs sur les OGM, par exemple, m’a beaucoup dérangée. Il ne suffit pas de mettre le mot « durable » au bout de chaque phrase pour transformer un projet politique.

dd.com : Pensez-vous que l’écologie politique puisse transcender le clivage gauche-droite ?

C. L. : Je voudrais d’abord préciser que je ne me suis jamais sentie une femme de droite, contrairement à ce que l’on me reproche souvent pour avoir participé à un gouvernement de droite. J’ai d’ailleurs sur ce point une grande différence à souligner entre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy : le premier, que je respecte beaucoup, est profondément républicain, attaché aux libertés publiques, à la justice, et n’a jamais été « bling-bling ». En participant à son gouvernement, avec François Bayrou, j’ai en fait plutôt eu le sentiment de faire une politique centriste : il a été très courageux sur les décisions concernant la Sécurité sociale, par exemple. Ce qui lui a valu le soutien de la gauche à l’époque. La reprise des essais nucléaires, bien sûr, m’a dérangé. Mais je suis globalement satisfaite du travail accompli, indépendamment de mon secteur.
M. Juppé n’est pas un néoconservateur autoritaire, même s’il a donné l’impression, à titre personnel, d’être un homme droit dans ses bottes. Ce n’est pas du tout la même configuration politique que le pouvoir actuel. Voilà pourquoi j’ai refusé la proposition de M. Sarkozy d’entrer au gouvernement. Citez-moi une personnalité du PS qui ait fait de même. De la même manière, j’avais refusé d’aller sur la liste de Jean-François Copé aux élections régionales de 2004.
Pour répondre à la question, je dirais finalement que je ne veux pas être le supplétif du PS qui est en train d’exploser en vol, qui n’a plus rien à nous dire. En revanche, autour de l’écologie entendue au sens d’une évolution soutenable, qui respecte les libertés publiques, la démocratie et la justice, il y a un vrai projet politique dynamique et d’avenir.

dd.com : Avez-vous vécu le succès d’Europe Ecologie aux élections européennes comme une défaite de votre parti ou plutôt comme une victoire de l’écologie politique ?

C. L. : L’un et l’autre : dès l’annonce des résultats, sur le plateau de France 2, face à Daniel Cohn-Bendit, j’ai avoué que nous avions subi un revers. Mais je me suis également dite heureuse pour Europe Ecologie. Quand vous défendez, comme je le fais depuis plusieurs décennies, la cause de l’environnement, c’est-à-dire la cause de la vie humaine, et que celle-ci l’emporte, vous ne pouvez que vous réjouir, même s’il ne s’agit pas directement de votre succès.
Un regret, en revanche : que le MoDem n’est pas été capable de porter ces idées, malgré les efforts réalisés par CAP21.

dd.com : Après avoir obtenu de la Commission européenne l’établissement d’une capacité de réaction en cas de catastrophes naturelles, quel sera votre prochain combat d’eurodéputée ?

C. L. : Il y a tant de choses à faire pour Copenhague. Je vais faire partie de la délégation parlementaire qui s’y rendra en décembre, et je vais soutenir de toutes mes forces les résolutions. Je voudrais en outre travailler sur la mer. Je viens d’écrire à tous les députés en ce sens, à la suite d’une demande de l’association des régions côtières, qui m’a proposé de prendre la tête de ce cheval de bataille.
Je voudrais aussi m’intéresser aux questions de comitologie d’expertises. C’est un point essentiel pour la bonne prise des décisions et la participation du public. Ce qui existe pour le changement climatique avec le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), il faudrait arriver à le mettre en place pour la biodiversité, les OGM, les nanotechnologies,… sur tous les sujets où il n’existe encore pas l’ombre du début du commencement d’un consensus scientifique.

dd.com : Pour protester contre le projet de loi Hadopi, vous avez décidé de publier votre ouvrage « Entre colère et espoirs » gratuitement sur Internet. Pourquoi défendez-vous tant la liberté de diffusion sur la Toile ?

C. L. : C’est le dernier espace qu’il nous reste. Je suis tétanisée par la réduction des libertés publiques : je vois un « système Big Brother » puissance mille se mettre en place. C’est une menace pour les libertés individuelles, bien sûr, mais aussi publiques et politiques. Bientôt, tous les internautes seront fliqués, chez eux et à l’extérieur. Les liens entre eux seront décryptés, les échanges de messages, en violation des règles sur la correspondance privée, pourront être lus comme s’ils avaient été envoyés à celui qui n’est pas le destinataire. Avec la réforme sur le juge d’instruction, je pense que nous sortons tout simplement des lignes du système démocratique.

dd.com : Vous n’êtes pas seulement active dans le secteur de l’écologie. Vous touchez aussi à la justice, à l’éducation, à la laïcité,… Pensez-vous que les écologistes sont trop cantonnés à leur domaine ?

C. L. : Si les écologistes ne défendent pas un modèle de développement dont la base est la prise en considération des ressources, personne ne le fera pour eux. Simplement, on ne peut pas se contenter de cela : la construction d’un autre modèle de développement touche aussi les dimensions sociale, sociétale, politique, économique. Il faut donc tout repenser, et la question du fonctionnement démocratique de notre société est, de fait, centrale.
On le voit bien avec Hadopi : les systèmes autoritaires vers lesquels nous allons rognent progressivement nos libertés publiques. Et la nécessité de faire des efforts – la taxe carbone en est une excellente illustration – montre que nous avons besoin d’un système démocratique adapté. C’est la raison pour laquelle les écologistes ne peuvent pas se cantonner à la dimension strictement écologique. Ils doivent aussi prendre en considération la société dans son ensemble.

dd.com : Quelles critiques formuleriez-vous contre le gouvernement dans le domaine de l’environnement ?

C. L. : Le Grenelle de l’environnement est une formidable invention, une formidable machine à intelligence. La loi Grenelle 1 est un progrès incontestable. Mais j’ai deux critiques majeurs : d’abord, il y a des incohérences entre les choix factuels et la politique générale qui est annoncée. Exemple : On propose des indicateurs pour changer le PIB. Cela fait 25 ans que je le demande, donc je suis ravie (CAP 21 a lancé le mouvement « No PIB »). Simplement quelle traduction politique ? Aucune ! Autres illustrations : on lance des autoroutes, un projet de circuit de F1, on continue à investir dans le pétrole,…
Ensuite, notre prisme pro-nucléaire devient un handicap majeur pour tout le reste : le nucléaire a été gommé du Grenelle, totalement sorti du jeu. Enfin plutôt, c’est lui qui est à la base de tout, y compris de la taxe carbone. Le président de la République ne l’aurait jamais proposée si elle n’était pas dans l’intérêt de l’industrie atomique. On est donc dans un système fou dans lequel on crée des centrales dont nous n’avons pas besoin, nous en vendons à des pays qui sont gorgés de soleil, et on prétend dans un deuxième temps développer une filière du renouvelable et de l’efficacité énergétique. Mais c’est incompatible ! Que l’on continue avec le nucléaire, soit. Que l’on prolonge la durée de vie de certaines centrales – mise à part Fessenheim, qui est dans un état épouvantable – si la sécurité le permet, soit. Mais annoncer la construction de deux EPR qui coûtent les yeux de la tête et qui sont technologiquement médiocres, c’est un frein à l’objectif de 23 % d’énergies renouvelables voulu par le gouvernement.

dd.com : Les négociations internationales sur le climat piétinent. Etes-vous pessimiste pour Copenhague ?

C. L. : Relativement pessimiste. Ma participation au compte-rendu du panel des citoyens de plus de 50 pays, le 29 septembre à la Cité des sciences, m’a cependant remonté le moral. Ces derniers sont infiniment plus ambitieux, conscients, et exigeants que les gouvernements. Cela fera peut-être un peu pression, notamment sur l’administration américaine, qui est au centre du jeu.

dd.com : Quel est votre définition personnelle du développement durable ?

C. L. : Je préfère utiliser l’expression « évolution soutenable ». Pourquoi ? J’ai essayé de sortir du débat croissance-décroissance, auquel le mot « développement » ne répond pas totalement. Beaucoup reconnaissent aujourd’hui que certains secteurs vont croître, et d’autres, décroître. Or quand vous utilisez les mots « développement » ou « croissance », vous avez une vision qui est toujours dans le même sens et qui est globale. C’est tout qui ce développe, tout ce qui croît, ou tout ce qui décroît : c’est idiot, selon moi.
J’ai donc proposé le mot « évolution », qui ne préjuge pas de la direction et qui peut donc laisser progresser dans un sens ou dans l’autre les différents secteurs.
Quant à l’expression « soutenable », je la préfère car je trouve que le mot « durable » n’a en français qu’un sens : la durabilité. Le mot « soutenable », lui, reprend la double acception anglo-saxonne d’une progression qui peut être soutenue dans le temps, qui va pouvoir durer, et qui peut aussi être supportée, encouragée.
L’allocation « évolution soutenable » est donc plus intéressante, d’autant plus que, selon moi, le sens de l’évolution est déterminé par la « soutenabilité ». Autrement dit, ce qui permet d’évoluer positivement ou pas, c’est le fait de savoir si c’est soutenable ou pas.

Propos recueillis par Yann Cohignac

SUR LE SITE DEVELOPPEMENT DURABLE.COM

developpementdurable.com

Etude sur le bio à la cantine dans les villes moyennes

Où l'on apprend que le surcoût des denrées bio est en réalité marginal une fois ramené au coût global du repas.

La Fédération des Maires des Villes Moyenne a commandité une étude pour confronter ses membres aux exigences du Grenelle de l’Environnement qui prévoit l’introduction de 20% de produits bio dans les cantines d’ici 2012.

Les objectifs de l’étude sont les suivants:

"la FMVM a souhaité interroger les villes moyennes et leurs intercommunalités sur la faisabilité de cet objectif, et au delà, évaluer les éventuelles difficultés rencontrées par les villes moyennes et leurs points de vue sur les futurs enjeux pour la restauration scolaire."

Cette étude a été conduite avec (par?) Sodexo, entreprise de restauration collective. Or on apprend dans le rapport que 55% des communes qui ont répondu à l’enquête gèrent leur cantine en direct.

Les conclusions de cette étude ont fait l’objet d’un rapport publié en septembre 2009 et certaines d’entre elles ont attiré notre attention.

Prix de revient du repas

En moyenne le prix de revient du repas est de 6,5€ (dont 36% seulement reste à la charge des familles) et il se décompose comme suit: 32% pour l’achat des denrées alimentaires, 50% pour les frais de personnels et 18% pour les frais divers. Nous retiendrons ici que les denrées alimentaires ne représentent qu’un tiers du coût total du repas. Nous y reviendrons plus tard.

Origine des produits servis dans les cantines

58% des denrées servies sont d’origine nationale (42%) ou internationale (16%). Seul 20% des produits achetées sont d’origine départementale. On peut constater que l’origine des denrées n’était pas une préoccupation des communes jusqu’à présent. Cela change semble-t-il quand on aborde la question du bio car soudainement la proximité de l’approvisionnement devient prioritaire.

Les Pertes alimentaires

Les villes sont très sensibles au “gâchis” généré par les cantines (essentiellement les légumes): entre 10% et 30% des aliments. Notons ici quelques pistes explorées par certaines communes pour diminuer ces déchets.

Environ un quart des villes tentent de réduire les quantités (notamment sur les viandes) pour diminuer les pertes et les adapter au mieux à la consommation réelle des enfants.

Certaines villes disent récupérer les fruits ou le pain non consommés, en respectant les normes d’hygiène, pour les resservir au goûter et ainsi limiter le gâchis.

Certaines villes osent ainsi transgresser les recommandations du GEMRCN (qui contrairement à ce que prétend l’étude ne s’imposent pas légalement aux communes) qui imposent un grammage minimum dans les assiettes. En effet pourquoi à tout prix charger les plateaux des enfants si l’on sait que de toute façon les denrées ne seront pas consommées. Mieux vaudrait servir moins mais mieux et s’assurer que ce que l’on sert aux enfants sera effectivement consommé.

Le Bio à la cantine

8% des communes interrogées servent plus de 20% de produits bio et 22% n’en servent pas du tout.

Ce sont les fruits, les légumes et le pain qui sont les plus servis en bio. Les villes sont très majoritairement en faveur du bio et 25% d’entre elles estiment que l’objectif de 20% de produits bio à l’horizon 2012 est atteignable.

Les villes favorables au bio mettent en avant l’aspect éducatif (devant les aspects nutritionnels ou sanitaires) quand elles introduisent le bio dans les cantines.

Comment compenser le surcoût lié au bio?

L’étude met (évidemment) en avant le surcoût (variable de 10% à 45%) du bio. Arrêtons-nous un instant sur ces chiffres. Tout d’abord le surcoût porte uniquement sur le prix des denrées bio. Or nous l’avons vu plus haut les produits bio ne représentent (dans le meilleur des cas) que 20% des denrées utilisées dans les menus. De plus les denrées ne représentent qu’un tiers du coût du repas.

Admettons un surcoût de 30% des denrées bio : cela équivaut à une hausse de 6% du coût global des denrées (30% sur 20% de produits bio). Les denrées représentant 32% du coût global du repas, le surcoût des denrées bio ramené au prix du repas n’est plus que de 2%.

La question du surcoût du bio est donc bien politique et dépend de la façon dont on présente les choses.

Introduire le bio dans les menus remet en cause les circuits habituels d’approvisionnement que ce soit pour les SRC (sociétés de restauration collective) ou les communes qui gèrent en direct. Donc toutes les raisons sont bonnes pour freiner son introduction. L’argument financier agité devant les parents d’élèves et les contribuables est donc dans ce cas bien pratique.

Heureusement l’exemple de Saint-Etienne nous montre qu’avec une volonté politique forte les contraintes financières et d’approvisionnement sont balayées. En effet cette commune a introduit à la rentrée 2009 50% de produits bio dans ses cantines sans hausse du prix du repas pour les familles.

A télécharger: developpementdurable.com/politique/2009/09/U128/etude-sur-le-bio-a-la-cantine-dans-les-villes-moyennes.html

mardi 29 septembre 2009

EXTRAIT DES DEBATS DU CONSEIL MUNICIPAL DU 24 SEPTEMBRE 2009.





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Délibération N° 9. FINANCEMENT POUR CRÉER DES BUREAUX AU NOUVEAU LOCAL DES SERVICES TECHNIQUES.

Vote Pour,

C'est à regret, faute de pouvoir entendre d’autre proposition de votre part, que nous voterons pour ces aménagements de ce qui reste du service technique communal, qui rendait des services à la population, non remplacés en qualité à ce jour par le Communauté Urbaine.

Nous renouvelons nos craintes sur la nouvelle localisation dangereuse de ce service, chemin de l’Olivaie, désormais les garages sont en lien direct avec une voie à grande circulation, sans protection suffisantes pour le personnel. Les manœuvres des véhicules sur la voie et sur le trottoir représentent un véritable danger ; les piétons sont obligés de faire un détour, sans compter les risques que devra prendre un fauteuil pour handicapé ou une poussette; Cet équipement est indigne de la commune.

Le futur proche n'est pas mieux, nous renouvelons nos craintes au sujet du foisonnement entre le bâtiment des services techniques avec le futur accès à la crèche des enfants, qui posera de sérieux problèmes d’accessibilité.

Délibération N° 18. TARIFS PROPOSES PAR LE SERVICE JEUNESSE-ANNÉE SCOLAIRE 2009/2010.

Vote Contre,

A propos de l’espace loisirs jeunes, Ex école des Gerles, Il est dit « Cette salle permettra aux jeunes (12-17 ans), d’échanger et de s’informer sur les projets et animations proposées » Et vous rajoutez « Pour fréquenter cette salle d’animation et fidéliser le public, une cotisation annuelle « symbolique » de 10 € sera demandée à chaque jeune ». Nous posons la question : En quoi la fidélisation d’un jeune à cet espace, peut être subordonné au payement d’une inscription, même symbolique de 10 € ? Sommes nous pas en train de monter un club privé avec l’argent public, dont l’accès serait réservé à quelques privilégiés ?

Nous pensons, que certains jeunes ne pouvant pas payer le droit de se rendre dans ce lieu, l’effet sera contraire au but recherché. Nous sommes opposés à faire payer ce qui doit être accessible à tous, ce service est destiné au public, donc déjà financé par l’argent de nos impôts, inutile d’en rajouter. Cette proposition est contraire à notre étique républicaine.

Je vous demande de reconsidérer cette délibération qui est malvenue et dénature le sens de service public.

vendredi 25 septembre 2009




La Trinité : Une pollution peut en cacher une autre,

Les articles de Nice Matin des 13 et 14 Août à propos de deux pollutions dans le Laghet soulignent l'étendue des problèmes d'Environnement sur notre commune.

Notre précédent article, sur le N° 201, a révélé les résultats d’une analyse bactériologique, réalisée à notre demande par le Laboratoire Départemental. La présence d’Escherichia coli et d’Entérocoques dans les rejets en provenance du réseau des eaux pluviales du Fuon-Santa et d’un rejet canalisé sous le parking de l’hyper s'avère importante. Nous attendons les suites que donnera la C.U attributaire désormais de la compétence "eau pluviale".

La récupération des eaux de ruissellement de la surface des parkings vers une cuve de rétention et de décantation avant rejet dans le Laghet, n’a semble-t-il pas été exigée lors du permis autorisant l’agrandissement de l’hyper, pourquoi ?

Les effets combinés de tous ces rejets polluants génèrent des odeurs nauséabondes aux préjudices du cadre de vie des riverains et de la nature.

Vouloir faire prospérer l’écologie et le développement durable exige une prise en compte de toutes les pollutions. Nous porterons à ce sujet une attention particulière aux efforts mobilisés par la commune pour résoudre ces problèmes récurrents.

Bien entendu, ma collègue Anna Bousquet et moi-même irons au bout des démarches engagées auprès des autorités, celles-ci n’en seraient que plus efficaces avec l’appui de la municipalité.

Ce n’est pas les récentes pluies qui effaceront les problèmes en rejetant les pollutions plus loin vers Le Paillon.

Les Conseillers municipaux, Anna Bousquet et Gilles Rainero.

Nos informations sur la vie trinitaire sur : www.rainerogilles.blogspot.com

vendredi 18 septembre 2009

Bayrou estime que son offre de dialogue a été bien reçue dans l'opposition

Bayrou estime que son offre de dialogue a été bien reçue dans l'opposition

PARIS — Le président du Mouvement démocrate François Bayrou, a estimé jeudi sur le site internet de son parti que son offre de dialogue à l'opposition avait été "très bien reçue" tout en contestant que des tractations secrètes aient été engagées. Le patron du parti centriste avait fait "une offre publique de dialogue" à l'opposition pour préparer une "alternance crédible" à la majorité de Nicolas Sarkozy en clôture de l'université d'été de son parti le 6 septembre à la Grande-Motte."Je pense que (ma proposition) a été très bien reçue. Vous voyez fleurir les articles de journaux autour des réactions généralement positives de responsables de sensibilités très importantes du pays. J'en ai rencontré beaucoup. Je ne dis pas qui, je me suis fixé la règle de ne pas parler de ses rencontres. Mais je crois que cela avance beaucoup. Mais il faut se méfier car on trouve toujours des gens pour torpiller des idées de bon sens dans la politique française", explique François Bayrou dans une vidéo."C'est une idée simple, robuste, terre à terre, une idée d'homme de terrain qui tout d'un coup est en train de changer peu à peu les choses. Et je vais vous dire pourquoi, c'est parce qu'il n'y en a pas d'autres", explique le président du MoDem en réfutant que des tractations secrètes aient été engagées."Je vois fleurir les titres de journaux qui disent: il y a des contacts secrets dans telle région entre les uns et les autres. On a parlé de tractations entre socialiste et MoDem. Je vais vous dire de la manière la plus claire que ces informations sont sans fondement", affirme François Bayrou."Peut-être y a t-il des contacts ici ou là. Mais ils ne nous engagent en rien. En tout cas il n'y aura aucune décision de prise sans que les responsables du mouvement et les adhérents y soient associés", a-t-il expliqué. S’exprimant sur les délais dans lesquels le dialogue qu'il a appelé de ses vœux pourrait s'engager au sein de l'opposition, M. Bayrou parle de "semaines" plus que de mois."Si on attend notre congrès programmatique (5-6 décembre, ndlr), après on attendra les régionales et après, il y aura forcément un autre événement et ce sera trop tard. On est en train de dépasser la moitié de la période de cinq ans (mandat présidentiel, ndlr) et dans dix-huit mois on sera en pleine campagne électorale. Il est déjà tard, c'est pourquoi il y a une urgence", a-t-il expliqué.

© 2009 AFP.

vendredi 14 août 2009

La Trinité : Une pollution peut en cacher une autre


Nice-Matin du 13 et 14 aout relate deux pollutions coup sur coup sur la commune de La Trinité à propos du torrent Le Laghet.
Des informations diffusées par le q
uotidien mettent en lumière l'étendue des problèmes d'Environnement sur notre commune (Articles joints)
Nous n'a
vons rien à voir avec les informations transmises au quotidien, à propos de la pollution dû à d'éventuels rejets d'hydrocarbures non élucidés par le chef de la police municipale, nous restons attentif sur les suites de l'enquête.
Nous demandons au mai
re de faire tout se qui est dans son pouvoir pour régler les problèmes de salubrité de ce torrent.
Bien entendu, ma collègue Anna Bousquet et moi-même avons la ferme intention d'aller au bout de notre démarche.
Nous pensons que ce sujet doit enfin être pris au sérieux et avons demandé que la municipalité intervienne parce qu'il le faut...

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mercredi 5 août 2009

Tarifs de la cantine 5,68 % d'augmentation en 11 mois ! C'est beaucoup mieux que le Livret "A"



Non aux augmentations des tarifs des repas de la cantine communale !

2,5 % en plus en juin 2009 après avoir déjà augmenté de 3,18 % en juillet 2008 :

5,68 % d'augmentation en 11 mois !

C'est trop et incompréhensible. Rien ne peux justifier de telles hausses, ni le coût de la vie des derniers mois, ni des travaux d'investissement à financer, ni un éventuel passage à des menus" bio".

Pour l'INSEE, l'inflation, mesurée par l'indice des prix à la consommation à été très faible, 1% en 2008,

le niveau le plus bas depuis 1999.

En un demi-siècle, c'est la 3eme fois seulement que l'inflation ne dépasse pas 1%..

l'INSEE prévoit des augmentations des prix en 2009 encore plus faibles, Cela semble se confirmer mois après mois et devraient atteindre 0,8 % fin 2009..

Au cours du Conseil municipal du 25 juin, comme à chaque Conseil depuis deux ans, nous sommes les seuls élus trinitaires à opposer notre véto aux décisions injustifiées d'augmenter les repas dans de telles proportions, à prendre résolument la défense des enfants trinitaires et des familles aux revenus modestes.

Il est difficile de justifier une augmentation des charges sur les familles en cette période troublée par la crise, les plans sociaux à la chaîne, la relance du débat sur les salaires des patrons, l'évocation de nouveaux bonus dans les banques et la perspective d'une forte augmentation des tarifs du gaz et de l'électricité. Tous ces éléments pris en compte, on ne peut pas comprendre la décision prise par l’équipe Scoffié d’augmenter les tarifs des repas de la cantine de 2,5 % en juin 2009 après avoir déjà augmenter de 3,18 % en juillet 2008.

Est-ce le fait d’une méconnaissance des problèmes croissants de pauvreté dans notre pays, des difficultés quotidiennes des trinitaires?

C’est probable, en tout les cas c’est notre avis.

Nous pensons que cela traduit la mauvaise gestion du dossier par Le maire et son Adjointe à l’Education.

Nous constatons que nos demandes de rendez-vous avec les élus sont reportées aux calendes grecques ou pas accordées du tout, que le dialogue est volontairement écarté et les élus qui proposent des solutions sont diabolisés.

Cliquer sur l'image pour l'agrandir

La réalité est là devant nous et nos dirigeants ne veulent pas la voir malgré nos appels, des familles souffrent des enfants subissent.

Nous estimons au contraire que ces augmentations importantes, 5,68 % en quelques mois, impactent durement le pouvoir d’achat des ménages, qu’elles pénalisent les enfants des familles modestes qui ont des difficultés et ne parviennent plus à payer ce qui constitue souvent le seul repas équilibré journalier.

Nous avons proposés des solutions, pour l’instant elles ne sont pas entendues par les élus majoritaires.

Nous affirmons qu’Il est possible d’apporter des solutions en réalisant des économies substantielles sur les frais consacrés aux véhicules de fonction des élus et des employés de la commune.

Nous sommes prêts en en débattre et bien entendu, attendons qu’un rendez-vous nous soit accordé.

Les élus Anna BOUSQUET et Gilles RAINERO, Groupe ENSEMBLE POUR LA TRINITE

mercredi 29 juillet 2009

LES AVANTAGES EN NATURE


LES AVANTAGES EN NATURE SONT FLOUS.

Nous avons demandé, par courrier du 14.2.2007, par LR du 13.3.2007, et lors du conseil municipal du 25.6.2009 délibération n°1 « Compte Administratif 2008 », le montant chiffré des avantages en nature concernant les associations recevant des subventions.

En effet, quelque soit le montant de la subvention, certaines associations bénéficient de :

locaux, électricité, eau, chauffage, téléphone, assurances, véhicules, péages, carburants, loyer, personnel, etc…

Le service comptabilité est pertinent pour déterminer la valeur des avantages en nature dont les associations concernées bénéficient.

Le planning d’occupation des locaux, mis à disposition, existe et facilite le comptage des frais inhérents à l’occupation des locaux.

On ne relève aucun inconvénient majeur qui pourrait empêcher la communication de ces éléments, si ce n’est une volonté politique de pratiquer la rétention d’information.

Dans quel but ?...L’opacité nuit à la démocratie, les trinitaires apprécieront.

Les Conseillers municipaux, Anna Bousquet et Gilles Rainero.

Des informations sur la vie trinitaire sur Ensemble pour La Trinité : www.rainerogilles.blogspot.com

samedi 25 juillet 2009

Trinité Plage n'a pas de pavillon bleu.



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INFORMATION AUX TRINITAIRES.

Chers concitoyens, Vous nous connaissez, nous sommes des élus responsables, désireux d’engager le dialogue et voulons apporter des solutions concrètes à vos problèmes et aux problèmes environnementaux de notre territoire.

Parce que nous aimons et connaissons notre commune, nous avons des solutions à proposer et travaillons pour vous apporter des réponses concrètes. La C.U dispose de moyens importants et performants pour répondre aux problèmes d’assainissements. Nous souhaitons mettre en évidence les solutions à apporter par l’organisme S.P.A.N.C aux réseaux autonomes qui doivent êtres mis en conformité d’ici le 31 Déc.2012.

En attendant nous signalons aux autorités compétentes des anomalies graves.

Cordialement,

Ci- après, un extrait de nos lettres au Président de la Communauté Urbaine, au Président du Conseil Général et au maire..

Objet : LE LAGHET ET LES EAUX PLUVIALES DU PARKING AUCHAN

La Trinité le 15 Juillet 2009

Monsieur le Maire,

Alertés par les riverains qui subissent régulièrement des odeurs nauséabondes, en provenance du torrent du Laghet, nous avons fait analyser un prélèvement de l’eau du Laghet au niveau de la sortie du tuyau de recueillement des eaux pluviales du centre commercial (l’ex station service).

Les résultats sont accablants :

Nous avons constatés des odeurs pestilentielles, anormales dans le cours du Laghet et sur le parking.

L’analyse bactériologique fait apparaître un taux d’Escherichia coli de 600 et d’Entérocoques de 255.

D’autres points de prélèvements sur les réseaux publics d’eaux pluviales ont été analysés.

Nous alertons le Président de la communauté Urbaine, monsieur Christian Estrosi et le Président du Conseil Général monsieur Eric Ciotti à ce sujet.

A propos de la sortie des eaux pluviales du parking Auchan dans le Laghet, qui concerne la commune et Auchan, il n’existe probablement aucun système de filtration ni de bac de décantation des huiles et des hydrocarbures concernant les eaux de ruissellement des parkings.

Les risques environnementaux de l’équipement actuel nous semblent réels, de multiples débris de toute nature jonchent le lit du Laghet, plus particulièrement à la sortie de l’ouvrage Auchan, comme sur sa longueur.

De nombreux déchets en matières plastiques proviennent du parking.

D’importants travaux ont été réalisés récemment dans le cadre d’un permis délivré par la commune. Nous sommes surpris que le problème que nous vous signalons n’ait pas été pris en compte dans le cadre de l’extension et de la modification des surfaces commerciales et des parkings.

Monsieur le Maire, de nombreux textes de loi relatifs à la préservation des cours d’eau comme des traitements des E.P sont en application depuis longtemps, la loi Borloo viendra les confirmer.

Nous souhaitons pouvoir vous rencontrer lors d’un rendez-vous que nous vous demandons, afin de convenir ensemble des mesures que vous comptez prendre pour remédier au problème, pour la préservation de l’environnement et la qualité de vie des trinitaires.

Dans l’attente de vous lire, nous vous prions de croire, Monsieur le maire, à nos sincères salutations.

BOUSQUET Anna & RAINERO Gilles. Tél 06 09 51 54 73 – email : rainero.gilles@9online.fr

Blog : rainerogilles.blogspot.com


Ci-après la lettre au Président du Conseil Général , Eric Ciotti :

La Trinité le 24 Juillet 2009

Monsieur le Président du Conseil Général des Alpes-Maritimes

208 ROUTE DE GRENOBLE

06200 Nice

Objet : LE LAGHET ET LES EAUX PLUVIALES DE LA ZONE FUON SANTA

Monsieur le Président,

Alertés par les riverains qui subissent des odeurs nauséabondes en provenance du Laghet (régime torrentiel), affluent du Paillon, nous avons fait analyser deux prélèvements de l’eau à la sortie du tuyau de recueillement des eaux pluviales de la zone Fuon Santa et du parking de Auchan qui se jette dans ce torrent au niveau du pont des surprises (c’est son nom). La zone Fuon Santa recevra prochainement un centre d’apports volontaires des déchets, dont vous avez posé la première pierre il y a quelques semaines.

Les résultats sont accablants :

Nous avons constatés des odeurs fortes, anormales, en provenance du Laghet.

L’analyse bactériologique fait apparaître un taux d’Escherichia coli de 40933 et d’Entérocoques de 4093 , nous vous joignons une copie.

Nous avons fait un autre prélèvement à la sortie du réseau d’eau pluviale privée du magasin Auchan qui se jettent dans le Laghet, les constatations et résultats sont alarmants. Nous avons saisie le Président de la C.U, Christian Estrosi et le maire de La Trinité, J-L Scoffié, dont nous vous remettons ci-joint les copies .

A propos de la sortie des eaux pluviales du parking Auchan dans le Laghet, cela doit concerner la commune qui à délivrée un permis de construire et Auchan. Il n’existe probablement aucun système de filtration, ni de bac de décantation des huiles et des hydrocarbures concernant les eaux de ruissellement des parkings.

Monsieur le Président, nous souhaitons être informés des mesures que vous prendrez pour remédier aux problèmes des rejets des Eaux Pluviales polluées dans le Laghet et associés à vos démarches pour la préservation de l’environnement et la qualité de vie des trinitaires.

Dans l’attente de vous lire, nous vous prions de croire, Monsieur le Président, en nos respectueuses salutations.

Anna BOUSQUET, Elue RAINERO Gilles, Elu

Claude FERRERI,

Président de l’Association de

Défense de l’environnement

Et Veille Citoyenne »Ensemble Pour La Trinité »

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lundi 20 juillet 2009

Les poubelles de la discorde


Lundi 20 juillet 2009,

Un rassemblement des habitants du quartier du centre, s’est spontanément constitué pour alerter les pouvoirs publics, les élus, le maire, dans le but de faire entendre son désaccord et son opposition au projet de conteneurs enterrés en face de l’entrée de la mairie, et la suppression de ce fait de 4 parkings , qui font cruellement défaut en centre ville

La découverte du projet par les riverains, la veille du déclenchement des travaux, angle rue Scoffier/Hôtel de Ville, a suscité une vive inquiétude, ils sont consternés d’être tenus en si peu de considération. Aucune information sur les travaux n’a jamais été diffusée et bien entendu aucune concertation sur le sujet avec la population n’a été envisagée.

Le secrétaire de la mairie venu remplacer des élus en panne de dialogue, a tenté de suppléer aux carences de nos édiles, et nous avons assisté à la discussion improvisée, en dépit de la volonté de vouloir écarter les élus présents.

Grâce aux questions de l’assistance, nous avons appris que le projet des containers s’inscrivait dans une restructuration urbaine du centre de notre ville. Restructuration qui inclurait la réalisation d’un marché place Pasteur, le recalibrage du Bld de Gaulle et la pose de conteneurs dans d’autres quartiers : La Plana, La cité du soleil, la place du Dr Rebat et le centre.

La phase préliminaire de ce projet de restructuration n’a pas fait l’objet d’une présentation en séance de conseil municipal,

Sans vouloir polémiquer sur le fond du projet qui reste très flou, nous déplorons aujourd’hui l’amateurisme qui consiste à mettre en place ponctuellement des équipements avant d’avoir établi et présenté un plan d’ensemble cohérent.

Nous posons la question : Qui dirige quoi dans cette ville et à quoi servent les élus ?

Nous attendons avec le collectif des habitants de centre de connaitre l’ensemble du projet centre ville et la programmation des futurs travaux de restructuration.

Les élus du groupe « Ensemble Pour La Trinité » sont solidaires avec le collectif des habitants du centre ville, demandent plus de respect envers les citoyens et une audience au maire.

Anna Bousquet & Gilles Rainero


jeudi 16 juillet 2009

Tarifs des repas de la cantine, demande de rendez-vous avec l'Adjointe


La Trinité le 9 juillet 2009

Mairie de La Trinité

Place de La République

06340, La Trinité

Monsieur Le Maire,

Objet : Demande de rendez-vous avec Mme Maloux, Adjointe à l’Éducation.

Madame l’Adjointe à l’Education,

Nous regrettons profondément vos déclarations du Conseil municipal le 25 juin sur la fixation du prix public des repas de restauration scolaire pour les écoles maternelles et élémentaires délibération N° 14. Vous avez tenté de fausser le débat en invoquant des distributions de tracs à la sortie des écoles par notre équipe. Votre volonté de polémiquer sur nos actions en 2008 qui se situaient dans un contexte de campagne électorale pour informer les parents d’élèves sur notre positionnement n’a pas permis d’aller au fond des problèmes « des tarifs cantine » soulevés par notre groupe.

Contrairement à vos propos, nous ne souhaitons pas « raser gratis », la complexité du problème soulevé va au-delà de ces réflexions simples.

Nous entendons poser simplement des questions de santé publique concernant des enfants trinitaires et de risques d’exclusion que les prix élevés font peser sur une partie d’entres-eux.

Nous revenons vers vous et souhaitons obtenir des réponses aux questions suivantes :

  • Les tarifs cantine pratiqués à La Trinité sont très élevés comparés à ceux des communes voisines. Vous entendiez renégocier le contrat avec le prestataire « Scolarest », solution prétendument porteuse de solution de meilleurs prix, pourquoi n’avons-nous pas d’information ?
  • Vous nous parlez à chaque augmentations annuelles des aides communales au prix des repas, mais nous n’obtenons pas l’intégralité des informations sur ces aides en fonctions des revenus familiaux ainsi que le nombre d’enfants concernés par catégorie, pourquoi ?
  • Combien d’enfants bénéficient des aides du C.C.A.S pour le règlement des repas ?
  • Combien d’enfants trinitaires sont issus de familles pauvres et pourraient bénéficier de la gratuité ?

Voilà des questions qui ne doivent pas poser de grandes difficultés aux services administratifs pour obtenir des réponses des services concernés, en tous les cas insuffisamment pour retarder encore la discussion sur le fond du problème.

Une étude de l'INSEE parue en 2009 a permis de faire le point sur la pauvreté en France en 2006 : Le "seuil de pauvreté" est estimé à 880 euros en 2006 (contre 865 euros en 2005). Selon ce critère, près de 7,9 millions de personnes peuvent être considérées comme "pauvres" (contre 7,7 millions en 2005). Parmi elles, la moitié a un niveau de vie inférieur à 720 euros par mois. Voilà des chiffres qui doivent interpeller.

De plus, Vous n’ignorez pas que ce qui est communément appelé « la mal bouffe » induit de graves conséquences sur les enfants plus particulièrement. Vous le savez aussi probablement, c’est dans les couches populaires que les problèmes d’obésité sont les plus fréquents. Ce n’est certainement pas le fait du hasard. L’équilibre des repas, la nature des aliments sont des facteurs essentiels au bon développement de l’enfant. Vous conviendrez sans doute, qu’il est difficile de faire un repas quotidien dans de bonnes conditions avec des revenus bas.

Nous souhaiterions pouvoir parler sereinement de ce problème avec vous lors de notre entretien, rechercher des solutions dans l’intérêt de tous les enfants trinitaires et plus particulièrement des plus démunis. Nous pensons qu’il y a urgence dans ce domaine compte tenu des conséquences de la crise économique qui frappe plus particulièrement les plus faibles.

Comprenez Madame l’Adjointe que nous ne parlons pas de mesure de charité ponctuelle comme le feraient Monsieur Le Curé ou des associations. Nous souhaitons parler de mesures durables prises par des élus conscients du problème. Nous évoquons ici des valeurs Républicaines plus particulièrement l’égalité et la fraternité et attendons des réponses à la hauteur des enjeux posés.

Notre responsabilité commune d’élus, au-delà de nos divergences politiques est de rechercher des solutions pour les problèmes des trinitaires, plus encore pour les enfants. Nous pensons que la commune peu envisager la gratuité des repas pour les enfants des familles à très faibles revenus. L’effort que la commune consentira est peu de chose compte tenu des effets positifs directs sur la santé des enfants concernés et indirects sur les risques d’exclusion des enfants qui n’ont souvent que ce repas équilibré à partager par jours.

Ce sujet ne mérite pas de polémiques stériles, mais au contraire une véritable discussion. Nous espérons pouvoir vous rencontrer avant le mois d’aout qui est le mois durant lequel nous prenons nos congés Madame Bousquet et moi-même. Nous nous tenons à votre disposition, si vous souhaitez convenir d’un rendez vous rapidement.

Dans l’attente, recevez Madame Maloux, nos respectueuses salutations.

Anna Bousquet , Rainero Gilles,

dimanche 12 juillet 2009

Tram Trini et Prom


Samedi 11 juillet inauguration par le Maire de Nice, Président de la C-U, Ministre de l'Industrie, d'une maquette grandeur nature du tram, sur le futur tracé de la ligne 2. Une idée de maquette émise par Hervé Cael et reprise par Christian Estrosi, comme quoi il n'est pas nécessaire d'être d'accord sur tout pour faire preuve d'intelligence et accepter les idées des opposants.
Le rouleau comprésseur est en route, rien ne pourra l'arrêter, même pas les "conditionnels futurs" utilisés par C. Estrosi dans son discourt pour entretenir un semblant de suspens. Un discours déroulant une vision à 360° du futur Nice Côte d'Azur tél que le conçoit le Président de la C-U. De nombreux projets de travaux d'embellissements de création d'infrastructures et surtout une annonce du choix définitif des tracés des transports en commun de l'ensemble de la C-U prochainement, nous attendons de connaître notre sort dans la banlieue Est.
Il a rappelé que pour la ligne 2 la concertation n'est pas terminée, son choix en faveur de la Prom pas encore entériné, dit-il.. mais mais alors, pourquoi une maquette sur la prom, pourquoi n'installe t-il pas une maquette sur le tracé du centre ville aussi, les niçois pourraient juger des deux tracés ?
Après tout, le débat entres niçois nous laisse sur notre faim, certes nous aimons la capitale de la Cote, certes la promenade est une vitrine du département qui doit être valorisée, mais nous attendions enfin un geste d'équité en faveur des plus défavorisés après l'arrivée du jeune maire. Nous éspérions un arbitrage en faveur du tram dans la vallée des Paillons à La Trinité en 2012 et c'est la promenade qui occupe tous les esprits et les budgets. Oui nous sommes déçus.
Rudy Salles, Adjoint au tourisme de Christian Estrosi, Député de notre circonscription ne semble pas gêné autre mesure du choix en défaveur de l'Est, tout comme notre maire de La Trinité et sa suite, venus assistés bien sagement à l'excellent discourt d'un Christian Estrosi Maire- Président -Ministre maîtrisant parfaitement ses dossiers. Notre petit maire trinitaire est hors jeu, d'ailleurs il s'y est mis tout seul trop redevable, il est inutile de compter sur sa volonté politique pour faire avancer le dossier du tram à La Trinité.
"Le tram ont s'en fou !" à répondu agacé notre premier magistrat trinitaire à un élu de l'opposition Mr Polski, lors du dernier conseil du 25 juin, c'est une réponse dramatique pour la commune.
Nous perdons 10 ans de retard à cause de son renoncement. La commune perds des habitants qui ne trouvent plus de réponses à leurs besoins et vont ailleurs alors qu'une zone de 3,5 hectares est en friche et devrait répondre aux besoins des centaines de jeunes qui recherchent des emplois des logements des équipements, ils doivent partir ailleurs.
C'est une situation unique dans l'histoire de notre commune, une régression lamentable qui illustre parfaitement le manque de combativité de cette équipe majoritaire.

Non ! le tram on ne s'en fou pas monsieur le maire J-L Scoffié, nous faisons tout notre possible pour l'avoir avant 2017 contrairement à vous , nous ne sommes pas résignés d'avance.
Il s'en fou d'avoir le tram à La Trinité, mais il fait le déplacement à Nice pour assister à l'inauguration d'un maquette, Va comprendre, étrange non?
Les élections régionales sont en ligne de mire, notre "dynamique" maire serait-il volontaire à la candidature ?